Retour

Etude annuelle 2018 de l'UTP sur la concurrence dans le transport urbain

Synthèse
24/09/2019

Chaque année, l’UTP étudie les évolutions du marché du transport public urbain en suivant les appels d’offres et les changements de mode de gestion. Le fruit de ce travail fait l’objet d’une note sur la concurrence dans les transports urbains. En 2018, 84% des opérateurs (1) dont le contrat était à renouveler ont vu leur contrat reconduit. Un résultat qui témoigne de la satisfaction des autorités organisatrices de la mobilité et des voyageurs.

 

Le transport public urbain est un marché dynamique, objet d’une forte concurrence entre opérateurs

Il appartient à l’autorité organisatrice de décider du mode de gestion : gestion directe ou gestion confiée à un tiers (via délégation de service public ou marché public). En France, 87% des réseaux urbains sont opérés en gestion confiée à un tiers et font donc régulièrement l’objet d’une mise en concurrence par l’autorité organisatrice, pour le choix de son opérateur.

Les autorités organisatrices satisfaites par les opérateurs

L’an dernier, suite aux 19 appels d’offres organisés, hors Île-de-France, par les autorités organisatrices de transport, 16 opérateurs en place ont vu leur contrat renouvelé, soit un taux de 84%.

Au cours des 13 dernières années, la part des opérateurs renouvelés n’a jamais été aussi élevée, excepté en 2015. Elle témoigne du haut niveau de satisfaction des voyageurs et des autorités organisatrices à l’égard de leurs opérateurs.

Un marché ouvert aux autres acteurs

Aujourd’hui, 11 réseaux sont gérés par des opérateurs dont une majorité du capital appartient à des entreprises établies hors de France, témoignant ainsi d’une ouverture croissante de notre marché à des opérateurs étrangers.

Parallèlement, depuis près de 20 ans, les entreprises françaises exportent leur savoir-faire hors de France et y réalisent une part importante de leur chiffre d’affaires.

Différents modes de gestion

Depuis 2005, 18 réseaux ont changé de mode gestion. 16 réseaux exploités en délégation de service public (DSP) sont passés en gestion directe (EPIC ou Société Publique Locale). Deux réseaux sont passés de la gestion directe à la DSP.